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juin 27, 2019 4 Temps de lecture

Par Valérie.

Quelle protection hygiénique est faite pour moi ?

Longtemps, le choix des protections hygiéniques s’est borné aux serviettes et aux tampons. Aujourd’hui, une nouvelle génération bio et écolo de protections fait son apparition : protections lavables ou réutilisables, dispositifs internes ou externes, en matériau respectueux de la planète… Protège-slips ou serviettes lavables, tampons bio jetables ou réutilisables, cup menstruelle en silicone médical, culotte menstruelle certifiée oeko-tex : quelle protection hygiénique est faite pour moi ? On répond à vos questions.

 

Comment choisir ses serviettes hygiéniques réutilisables ?

Comme pour les serviettes jetables, le choix des serviettes hygiéniques lavables se fonde surtout sur les matériaux entrant dans leur fabrication et sur l’intensité du flux des règles. Pour les saignements légers ou modérés, les protections lavables taille S ou M seront tout à fait adaptées. Pour les flux abondants, on conseille les serviettes lavables taille L. Pour tous les autres jours (hors règles), l’utilisation de protège-slips en coton bio est aussi possible. Ils protègent la culotte contre les pertes blanches et le spotting (petits saignements sans gravité), mais également contre les fuites urinaires légères.

Selon vos préférences en termes de motifs, vous pourrez porter votre attention sur des serviettes lavables à l’imprimé fleuri, graphique, géométrique ou carrément uni. Pour une gestion confortable tout au long du cycle, mieux vaut prévoir vos protections lavables en grande quantité et dans différentes tailles. Certaines marques proposent leurs produits en lot (de 2 à 10 modèles) de taille identique ou de taille variée pour suivre l’intensité du flux.

 

Comment utiliser les tampons bio réutilisables ?

L’utilisation des tampons bio réutilisables est identique à celle des tampons hygiéniques jetables. Cependant, la plupart des modèles ne comportant pas d’applicateur, il vaut mieux être à l’aise avec son intimité et avec le sang. En effet, pour introduire et retirer votre tampon en coton bio, il faudra utiliser vos doigts. Pour celle que la vue du sang rebute, les tampons bio réutilisables ne sont pas la bonne solution. Sauf si vous investissez dans un kit tampon lavable avec applicateur réutilisable. Comme pour les serviettes lavables, les tampons bio réutilisables sont disponibles dans différentes tailles s’adaptant à l’intensité des saignements : flux léger ou mini, flux moyen ou médium et flux abondant ou maxi. Quel que soit votre choix, sachez que pour éviter tout risque de vaginose ou pire de syndrome du choc toxique (SCT), les protections hygiéniques internes doivent être changées toutes les quatre heures en moyenne.

À noter : le port du tampon peut provoquer un léger assèchement des muqueuses vaginales pendant les règles. L’utilisation d’un gel lubrifiant est donc recommandée pour éviter toute forme de douleurs en cas de rapports sexuels. 

 

La cup menstruelle protège-t-elle vraiment des possible fuites ?

La coupe menstruelle n’absorbe pas les saignements, mais les recueille. Son utilisation nécessite un peu de travail, mais rien d’insurmontable. Il s’agit dans un premier temps de stériliser la cup. Une fois qu’elle est bien propre, il faut se familiariser avec son mode d’introduction. En effet, la cup menstruelle ne se place pas telle quelle dans le vagin. Il faut d’abord la plier afin de faciliter son insertion. Puis, il faut maîtriser l’étape du retrait. En effet toutes les quatre heures environ, la cup comme les tampons hygiéniques doit être changée. Ici, il s’agit en fait de vider le sang et de nettoyer la cup avant de la replacer dans le vagin. À ce stade, ce que les utilisatrices redoutent, c’est le fameux effet ventouse (qui par ailleurs est redoutablement efficace contre les possibles fuites) pouvant provoquer des débordements. Avec un peu de pratique, le geste se rôde et devient anecdotique. Accessoire idéal pour la pratique du sport dont la piscine, la cup peut parfois mal s’adapter à la vie à l’extérieur. Au travail, en cours ou en voyage, elle oblige à trouver un point d’eau pour le vidage et le nettoyage. Elle ne peut pas être portée pendant le sommeil pour les mêmes raisons que les autres protections internes (son port ne doit pas excéder quatre heures pour se prémunir du risque de SCT). Après un accouchement, son utilisation n’est pas possible. Il est nécessaire d’attendre le retour de couches.

femme en culotte menstruelle assise sur une chaise transparente

La culotte menstruelle est-elle adaptée aux flux abondants ? 

Jolies, discrètes, voire carrément invisibles sous les vêtements, les culottes de règles cachent bien leur jeu. Car, en vérité, elles sont capables d’absorber de grandes quantités de sang. La culotte menstruelle SMOON la plus absorbante peut même retenir l’équivalent de quatre tampons pour flux médium ou deux tampons pour flux maxi. Adaptée aux règles abondantes, elle permet de rester protéger jusqu’à 12 heures d’affilée de jour comme de nuit. Sa conception certifiée oeko-tex garantit un résultat zéro odeur, zéro sensation d'humidité et zéro fuite. En même temps que leur efficacité, ce qu’on apprécie au sujet des culottes menstruelles en général, c’est aussi leur élégance et leur modernité. De couleur sobre, elles adoptent des formes résolument tendance. Culotte haute, culotte classique, shorty, string/tanga : le choix est vaste pour rester coquette et confortable pendant les règles. 

 

Précarité menstruelle : bientôt la gratuité des protections périodiques bio pour les étudiantes ?

Pour combattre le fléau de la précarité menstruelle qui touche 10 % des femmes en France, le président Macron a proposé une réponse forte. À l’image de la solution déjà mise en œuvre en Écosse (gratuité des protections périodiques pour tous dans les lieux publics), le gouvernement français a pris la décision d’équiper prochainement toutes les résidences universitaires et tous les services de santé universitaires en distributeurs de protections hygiéniques gratuites. La ministre de l’Enseignement supérieura précisé que ces protections hygiéniques gratuites seraient sélectionnées sur un critère bio et écolo (serviettes, tampons, cup ou culottes de règles respectueux de la planète et de la santé). L’objectif visé ? 1 500 distributeurs et une gratuité des protections périodiques complète à la rentrée universitaire 2021.

Pour info : les femmes dépensent dans leur vie de 2 000 à 4 000 euros en moyenne pour leurs protections périodiques jetables. En optant pour des protections zéro déchet comme des serviettes réutilisables, des tampons lavables ou des culottes menstruelles, le coût des règles est généralement divisé par deux. Pour la seule culotte menstruelle, on estime la dépense à 30 euros par an en moyenne. Un coût qui pourrait s’alléger d’autant qu’un certain nombre de mutuelles (comme la SMENO et le LMDE) propose dorénavant le remboursement partiel ou total des protections hygiéniques.


A propos ?

Il existe des protections hygiéniques sans produits chimiques et ils sont d'ailleurs à privilégier, pour votre santé et pour la planète. Aujourd'hui les fabriquant de protection sont obligés d'être un peu plus transparents sur la composition de ce qu'ils vendent, et heureusement il y a des alternatives plus saine et durable qui se sont développés comme la cup, le tampon menstruel et même la culotte menstruelle.
La composition des protections hygiéniques jetables restent assez floue, certaines tendent vers la transparence et sont davantage bio et dégradable. Cependant, le mieux reste le réutilisable les serviettes lavables ou les culottes menstruelles en coton ou en synthétique, mais qui ne laisse pas la place aux produit chimiques et aux nano-particules d'argent.
Certaines protections hygiéniques sont considérées comme dangereuses, car elles sont composées de produits chimiques, de nano-particules d'argents, d'autres éléments qui peuvent déséquilibrer votre flore intime, mais aussi engendrer des irritations, des allergies, des maladies et peuvent même se révéler cancérigène. Les protections hygiéniques internes ont également mauvaises réputations, car elles confinent le sang à l'intérieur de l'organisme, ce qui crée un environnement fertile au développement de bactéries comme le staphylocoque dorée, vecteur du choc toxique.