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août 16, 2019

Par Emilie

Interview d'Annabelle : vivre l'endométriose pariétale et s'en débarrasser 

L'endométrioseest une maladie qui provoque de fortes douleurs principalement dans le bas ventre. Il n'existe jusqu'à présent aucun traitement définitif et la plupart du temps, les femmes concernées consomment des anti-inflammatoires pour soulager leur état. Pendant 3 ans, Annabelle a subi une endométriose pariétale : une forme d’endométriose qui se développe après une opération chirurgicale. Elle nous raconte son parcours, de l'apparition des premiers symptômes à la résolution heureuse de son calvaire.

Smoon : Quand as-tu ressenti les premiers symptômes de l'endométriose ?

Annabelle : Ils sont apparus après ma grossesse. Avant cela, mes règles étaient douloureusesmais « normales ». J'ai subi une césarienne et lorsque j'ai eu mon retour de couches, mes règles sont devenues de plus en plus problématiques pour devenir intolérables au bout d'un an.

Peux-tu nous décrire tes symptômes ?

J'avais des douleurs dans la nuque, dans les jambes et les bras en plus de celles, plus classiques, au niveau de l'utérus. Et j'étais extrêmement fatiguée. Je ne supportais que la position allongée.

Comment as-tu été diagnostiquée ?

Mon médecin traitant m'a dit que mes symptômes ressemblaient trait pour trait à l'endométriose. Il m'a proposé de faire des examens supplémentaires pour être sûr tout en m'avançant que cela ne changerait pas grand-chose étant donné qu'aucun traitement efficace n'existait. Je ne les ai donc pas faits. Il m'a aussi expliqué que l'endométriose pariétale se déclenchait fréquemment après une césarienne. Les cellules de l'endomètre se retrouvent facilement en dehors de l'utérus et se multiplient par la suite.

Est-ce que tu as dû changer ton mode de vie à cause de l'endométriose ?

Oui. Par exemple, je faisais en sorte de ne pas prendre de rendez-vous professionnels pendant toute la durée de mes règles mais aussi pendant les 72 heures qui précédaient. Mon syndrome pré-menstruel était aussi très difficile à gérer.

As-tu essayé des traitements médicamenteux classiques ?

Oui ! Je prenais des anti-inflammatoires qui me soulageaient très peu et qui me donnaient des maux d'estomac. J'ai donc cherché d'autres solutions dans la médecine alternative.

Est-ce que tu en as trouvé ?

Dans la deuxième année de maladie, j'ai essayé deux teintures mères (solutions hydro-alcooliques issues d’un mélange de plantes fraîches et d’alcool) : Curcuma longa et Viburnum opulus. Elles m'ont apporté un véritable confort. J'ai pu reprendre une activité à peu près normale pendant mes règles.

Mais cela n'a pas réellement réglé le problème ?

Non, j'avais moins de douleurs mais elles étaient toujours là. Par la suite, j'ai lu beaucoup de livres sur le processus d'autophagie qui intervient dans le cadre d'un jeûne. Au point où j'en étais, j'avais envie d'essayer toutes les solutions qui se présentaient à moi.

Tu as donc réalisé un jeûne ?

J'en ai fait 2 de 30 jours. Comme j'étais en surcharge pondérale, mon corps a résisté sans problème. Les 15 premiers jours, je ne mangeais rien, je buvais juste de l'eau et les 15 derniers, je prenais pas plus de 200 calories par jour sous forme liquide (l'équivalent de 2 verres de lait).

Quels ont été les effets ?

Cette solution s'est révélée très efficace pour moi ! Après le premier jeûne, j'ai ressenti une nette amélioration mais j'ai constaté que ce n'était pas suffisant. De plus, j'ai pu voir que mes menstruations suivant cette première expérience étaient très différentes : mon sang était plus sombre, épais et compact que d'habitude. J'ai pensé que quelque chose était en train de se passer dans mon corps. Je me suis donc lancée dans un second jeûne peu de temps après. Les résultats ont été encore plus probants. Mes règles sont redevenues comme avant et mon syndrome pré-menstruel a presque disparu. Il m'est même arrivé d'être surprise de l'arrivée de mes règles.

Aujourd'hui, je croise les doigts pour que les douleurs ne reviennent pas. Après 3 années très difficiles, je revis enfin ! Mais cela me rassure d'avoir trouvé une solution qui marche. Je l'appliquerai de nouveau si nécessaire.

 

Merci à Annabelle pour son témoignage ! Si elle nous offre ici une solution qui semble avoir fonctionné pour elle contre l’endométriose, nous tenons à vous rappeler que cette expérience reste personnelle et que ces conseils ne peuvent en aucun cas se substituer à l’expertise d’un.e gynécologue.