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mars 15, 2020 3 Temps de lecture

Par Elise

Mieux dormir pendant ses règles

Température corporelle en hausse, douleurs au ventre, tristesse ou agitation… Alors même qu’avoir nos règles nous fatigue, dormir à cette période du cycle n’est pas toujours facile. Pour mieux dormir pendant nos règles, il est important de comprendre ce qui se passe dans notre corps et d’y être attentives, pour y remédier. Nos conseils en 5 points.

Le coup de chaud

Tout au long de notre cycle menstruel, notre température interne fluctue. Elle est au plus haut pendant l’ovulation, et commence seulement à diminuer au début des règles. Mais elle est encore élevée à cette période et trouble notre sommeil. En effet, c’est la baisse de la température corporelle qui favorise l’endormissement lorsque la nuit tombe.

Mon conseil : Pour faire baisser votre température, prenez une douche chaude avant de vous coucher. Le contraste entre ce moment chaud et la température de votre chambre, que vous devrez alors garder fraîche (environ 19 degrés) vous aidera à dormir. Vous pouvez aussi boire une tisane chaude pour faire baisser votre température corporelle (si si), mais pas plus tard qu’une heure avant le coucher pour éviter le réveil nocturne de la vessie pleine.

Le mal de ventre et les seins tendus

La majorité des femmes réglées en souffrent pendant cette période du cycle : les seins tirent, le ventre fait mal, et parfois cela s’accompagne de migraines. Un cocktail qui n’aide pas à retrouver Morphée.

Mon conseil : Il faut chercher le confort, trouver la position qui vous soulage, en enlevant ou en ajoutant des oreillers, entre les jambes ou sous les reins. Vous pouvez aussi adopter la position du fœtus pour diminuer la pression sur vos abdominaux, ou vous faire une bouillotte à placer sur le ventre ou le bas du dos. Cela soulage efficacement la douleur. Enfin le port d’une culotte de règles offre un confort bien supérieur à celui des serviettes hygiéniques, par sa douceur et sa durée d’absorption. Aussi, pas besoin d’aller vous changer pendant la nuit (quant aux tampons ou cups ils sont à proscrire pour dormir).

trois femmes complices entrelacées de profil portant des culottes menstruelles

Si rien n’y fait, la prise d’un antalgique peut être envisagée avant le coucher. Toutefois, il faut éviter que cela ne devienne un réflexe, d’une part pour éviter les effets secondaires de ces médicaments, d’autre part pour éviter une accoutumance et ne plus savoir faire sans.

Les troubles digestifs

Pendant les règles, le rythme de contraction de notre muscle intestinal est modifié. On peut alors avoir une diarrhée passagère ou des nausées. Et cela n’aide pas à bien dormir, évidemment.

Mon conseil : Pour un sommeil réparateur, il est en règle générale recommandé de ne pas manger trop lourd le soir, et de ne pas se coucher le ventre vide non plus. Il vous faut être doublement attentive à cette règle à ce moment de votre cycle. Mangez uniquement des aliments que vous digérez bien et qui régulent le transit comme le riz blanc ou les carottes cuites, les céréales et les fruits secs. A vous de voir ce qui vous fait du bien sans vous jeter sur le chocolat.

La déprime et l’anxiété

Avoir ses règles s’accompagne souvent de sautes d’humeur, provoquées par  différents pics hormonaux. Deux jours avant l’ovulation, nos œstrogènes sont au plus haut et nous sommes joyeuses et pleines de désir. Mais juste avant les règles, les œstrogènes chutent : nous voilà plus fragiles, exposées aux émotions négatives. Et le sommeil est plus difficile à trouver quand on a des idées noires...

Mon conseil : Notez les moments de votre cycle dans un calendrier ou à l’aide d’une application : vous rappeler que vos hormones jouent un rôle dans votre état psychologique va vous permettre de relativiser ! Ensuite à cette période délicate, pratiquez un sport relaxant comme le yoga, la marche, ou faites des exercices de respiration. Et surtout, une fois sous la couette, concentrez-vous sur une idée ou une image qui vous apaise. Ce n’est pas le moment de régler des problèmes, sinon insomnie garantie !

L’agitation

Encore un tour que nous jouent nos hormones. Cette fois c’est la progestérone, affichant une forte baisse pendant les règles, qui est en cause. Car c’est une hormone, tout comme la mélatonine, dont nous avons besoin pour trouver le sommeil. Nous voilà agitées à nous tourner et nous retourner dans notre lit. A l’inverse il arrive qu’avant nos règles le taux de progestérone soit trop élevé et que nous soyons fatiguées même en journée.

Mon conseil : Eviter de boire un café trop tard dans la journée, ou de l’alcool, qui est aussi un excitant. Essayez de vous coucher à des horaires réguliers un peu avant vos règles puis pendant. Bannissez les écrans une heure avant d’aller dormir car ils nuisent à l’endormissement. Enfin lisez un bon livre, chouchoutez-vous, et pourquoi pas testez la mélatonine à ce moment du cycle (en pharmacie et sans ordonnance).


A propos ?

Trouver une position qui n'engendre aucun inconfort, une position fœtal par exemple. Si votre poitrine vous tire ou si vous avez des crampes n'hésitez pas à rajouter des coussins, entre vos jambes, sous votre dos ou sous votre ventre. Vous endormir avec une bouillotte sur ou sous l'abdomen peut également vous soulager.
Les hormones, les fluctuations de température corporelle, les troubles digestifs et les émotions qui partent dans tous les sens forment un cocktail peu propice aux nuits réparatrices. Mais il y a également une baisse de la progestérone, qui vient nous agiter et perturber notre sommeil.
En période de règles, la crainte de salir ses draps peut nous empêcher de dormir. Pour être confiante, il vaut mieux utiliser une protection externe, le mieux restant les protections réutilisables exemptes de produits chimiques, tel que la culotte menstruelle. Les protections internes sont à proscrire la nuit, les bactéries prolifèrent dans le confinement de votre corps et vous risquer un choc toxique, les protections internes avec ou sans produits chimiques, c'est 8 heures grand maximum.