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mai 03, 2021 4 Temps de lecture

Par Élise.

Quand nos règles nous jouent des tours

Le 2 mai, c’était la journée internationale du rire. En guise de clin d’œil, on a choisi 5 anecdotes rigolotes autour des vilains tours que peuvent parfois nous jouer nos règles. Des situations embarrassantes, qui quand on y repense avec le recul nous font sourire. On espère que vous aussi ! ;)

 

Quand on n’assume pas trop

Gêne, stress, surprise ou joie. On a toutes eu une émotion particulière quand nos premières règles sont arrivées. Après, il a fallu l’annoncer aux parents, pas toujours évident. Plus facilement à maman qu’à papa, enfin ça dépendait des cas. Dans la série des anecdotes rigolotes, on en a retenu une qu’on a trouvé trop mignonne parmi des témoignages de comédiennes pour le magazine Vice. Une certaine Stéphanie qui a eu ses premières règles à 13 ans. Ça lui est arrivé chez elle quand sa mère était aussi à la maison. On l’imagine dans son bureau. La jeune fille était tellement gênée qu’elle n’a pas osé frapper pour annoncer la nouvelle en direct à sa mère et … lui a envoyé un mail pour lui en faire part ! On ne connaît pas la réaction de la maman, mais on est sûres qu’elle a bien dû rigoler. Touchant non ? Et pour vous, ça s’est passé comment les premières règles ?

 

Un mauvais coup de fil (souvenir de colo)

Haaa les jolies colonies de vacances… Vous aussi vous en avez des souvenirs inoubliables ?

Il y avait ce garçon qui nous plaisait. Depuis le premier jour on brûlait d’attirer son attention mais on n’osait pas lui décrocher un simple bonjour. Les jours passaient, chaque soir dans la tente on rêvait qu’il nous déclarait sa flamme. Puis était venu le jour de la sortie en rivière. On avait enfilé notre plus beau maillot, celui qu’on n’avait pas le droit d’emmener en colo pour pas l’abîmer sur les rochers mais qu’on avait glissé in extremis dans le sac à dos. C’était sûr que là il allait nous remarquer. Mais bam pas de bol, 3 jours d’avance sur nos règles. Pas de panique, on n’était plus une débutante, enfin presque, on avait prévu le coup avec des tampons super absorbants. Toute belle, on s’était installée dans une position gentiment lascive au soleil pour qu’il nous remarque. Bingo : il nous avait regardée. Avec insistance même. Puis il s’était levé vers nous et nous on avait le cœur qui battait à 10 000. Il s’était approché tout près et dans notre oreille il avait susurré... « La ficelle de ton tampon dépasse de ton maillot ». La honte de notre vie.

Dans la version qui se termine bien, l’évènement avait créé une complicité, de la confiance et un bel amour de vacances !

 

Jeunesse et petites maladresses

Des souvenirs de classe pendant nos règles, on en a toutes. Rappelez-vous. Celle qui les avait avant les autres était déjà une grande, on lui portait un peu plus d’admiration, de respect. Dans la cour de récré on l’interrogeait sur le sujet. « C’est vrai que ça fait mal ? » « Elle a dit quoi ta mère quand tu lui as annoncé ? » « Tu mets des tampons ou des serviettes ? » et-cetera. Puis un jour c’est notre tour, on les a ! On est super fière, ou pas toujours à l’aise. C’est un secret entre filles auquel ne doivent pas avoir accès les garçons. Une solidarité entre copines quand une est à court de protections périodiques. On chuchote pendant le cours de maths : « les filles, qui a un tampon pour moi ? ». Une camarade plus prévoyante que nous nous tend l’objet, poing serré, entre deux tables. Mais au moment de le récupérer, pam, il tombe au sol. Là, tous les garçons de la classe vont être au courant, c’est sûr ! Acte manqué ? En tout cas ça ne serait pas arrivé avec une culotte Smoon Girls.

 

L’impression de faire tache

Une des situations les plus embarrassantes pendant les règles est sans doute la tache de sang sur le vêtement … au niveau des fesses. Sur la jupe crème ou le pantalon blanc, ou tout autre couleur qui met bien en valeur le rouge. Rouge comme le fard qu’on s’est piqué quand c’est arrivé. Car on a toutes cette peur que ça nous arrive en public, et pour certaines ça s’est bel et bien passé. Parfois, une amie ou collègue a eu le temps de nous prévenir rapidement avant la catastrophe (comprendre tourner le dos à toute une classe ou une salle de réunion avec LA tache). D’autre fois, non. Là, devant le tableau noir si vous étiez enseignante, collégienne ou étudiante, ou devant le Power point que vous étiez en train de lancer devant vos collègues pour leur faire part d’une super idée… vous entendez des murmures et une sorte d’agitation. Vous vous retournez et quelqu’un ose vous le dire afin de ne pas prolonger cette drôle de situation : « Tu as une tache de sang sur ton pantalon »… Grand moment de solitude. Votre serviette hygiénique vous a lâché. Ça c’est sûr, avec une culotte Smoon ça ne serait jamais arrivé ; )

deux femmes de dos en culotte menstruelle sans couture

Pour le meilleur et pour le pire

S’il est vrai qu’une tache de sang sur le postérieur est bien gênante dans n’importe quelle tenue, imaginez sur une robe de mariée. Des mois de préparation pour que tout soit parfait pour le jour J, des dizaines d’essayages de robe, de chaussures, de coiffures. Ça y est tout est prêt, le lieu est magnifique, la météo est radieuse, les invités réjouis. Les futurs mariés plutôt stressés. Mais heureux. La belle a enfilé sa robe, elle est sublime, c’est le plus beau jour de sa vie. Aujourd’hui elle a ses règles mais elle ne lui font pas mal tant elle est absorbée par le bonheur. Mais au moment de rejoindre la cérémonie pour prononcer le grand « oui », elle sent un liquide chaud couler entre ses cuisses. Avec tous les préparatifs elle n’a pas changé son tampon de la matinée. Aïe. On vous laisse imaginer la suite, et on espère qu’aujourd’hui, elle en rit.