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juillet 19, 2020

Par Elise

Prévenir et guérir naturellement une mycose vaginale

Les mycoses ne sont autres que de petits champignons présents naturellement dans notre flore vaginale, qui se développent anormalement quand celle-ci se trouve perturbée. Stress, fatigue, traitement antibiotique ou excès de sucre. Le fameux Candida Albicans profite du déséquilibre de notre flore pour proliférer, au détriment des bonnes bactéries. Heureusement, les mycoses vaginales sont bénignes, et peuvent être traitées naturellement. On peut même faire en sorte d’éviter les récidives avec quelques gestes simples. Alors on y va ? 

Soigner une mycose naturellement c’est possible ?

Oui, tout à fait, à condition d’être bien certaine qu’il s’agit d’une mycose (soit vous connaissez bien les symptômes car vous êtes malheureusement coutumière du fait - mais plus pour longtemps après cet article - soit votre gynécologue vous l’a confirmée).

L’huile de coco 

On peut avoir une infection vaginale et se chouchouter avec une odeur d’été dans la culotte. Ben oui, on ne va pas se punir en plus. L’huile de coco est un anti-fongique naturel, un booster du système immunitaire et un adoucissant. C’est le remède naturel le plus doux pour venir à bout du Candida Albicans. On l’utilise pure ou avec une goutte d’huile essentielle d’arbre à thé sur un coton propre qu’on imbibe. On l’applique pendant une semaine, matin et soir sur la vulve. Il faut choisir de l’huile de coco bio, pressée à froid.

Le yaourt nature

Qui a dit que les produits laitiers étaient mauvais pour la santé ? S’ils sont difficiles à digérer à l’âge adulte et peuvent favoriser l’acné hormonale, en voie externe ils font des petits miracles. Riches en probiotiques, les yaourts (bio et nature) sont idéals pour rééquilibrer la flore vaginale. On en imbibe un tampon hygiénique, et on le laisse une heure introduit dans le vagin, deux fois par jour pendant une semaine.  

L’ail

Comment ça de l’ail ? Vous m’avez pris ma vulve pour une salade ? Mais non : ici pas question d’application locale, mais d’un traitement par voie orale. L’ail est réputé pour ses vertus antibactériennes grâce à l’allicine qu’il renferme. Et l’allicine, le Candida Albicans ne l’aime pas. Ce composé actif bloque le développement du vilain champignon dans notre vagin ! Alors on peut mettre double dose d’ail dans nos assiettes en cas de mycose, et si on a un rendez-vous galant, on peut le prendre sous forme de complément alimentaire (moins risqué pour l’haleine). Sachez aussi que l’ail empêche la venue des vampires, mais pas des ragnagnas

Prévenir les mycoses et leur récidive :

Certaines femmes ont un terrain plus propice à l’apparition de mycoses, mais nous pouvons toutes réduire considérablement leur fréquence. Comment ?

Manger moins de sucres

Le Candida Albicans est un gros gourmand qui se nourrit de sucre. Pour éloigner les mycoses vaginales, il faut l’en priver un peu en adoptant une alimentation saine, sans produits transformés et pauvre en sucres. Cela veut dire aussi y aller doucement sur les mojitos ou autres cocktails cet été : l’alcool c’est du sucre liquide… Chouchoutez votre flore vaginale avec des aliments riches en zinc (fruits de mer, céréales entières, légumineuses), en vitamine C et en vitamine A (foncez sur la carotte, un des aliments pour se faire belle). 

Choisir le bon savon

Ce n’est pas faute de le répéter, il ne faut pas prendre de douches vaginales ni agresser sa vulve avec des savons inadaptés. Le vagin est auto-nettoyant, pour le reste, se rincer à l’eau après le sport ou l’amour est suffisant, et pour la toilette quotidienne il faut préférer un savon au ph alcalin (entre 7 et 9). Demandez conseil à votre pharmacien !

Faire des cures de probiotiques

En prévention, particulièrement si vous êtes sous antibiotiques, les probiotiques et autres levures permettent d’équilibrer la flore vaginale pour empêcher les mauvais champignons de se développer.

Une protection périodique adaptée

Enfin, il faut choisir des sous-vêtements qui absorbent la transpiration, en coton par exemple, et ne jamais garder un maillot mouillé trop longtemps. Les mauvaises bactéries prolifèrent dans l’humidité des textiles. Pendant les règles, même combat : on porte une jolie culotte menstruelle pour éviter les dégâts ;)