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août 30, 2019

Par Emilie

Le syndrome du choc toxique (SCT)

En 2012, l'américaine Lauren Wasser, alors âgée de 24 ans, perd successivement ses deux jambes suite à un syndrome du choc toxique provoqué par l'utilisation d'un tampon. Même si son cas est rare, le risque de contracter cette infection a poussé les consommatrices de protections hygiéniques à réclamer plus de transparence sur la composition des tampons. Chaque année en France, 20 femmes sont touchées par ce fléau qui peut être mortel, mais heureusement, 95 % d'entre elles s'en sortent.  

Qu'est-ce que le syndrome du choc toxique exactement ?

Il s'agit d'une maladie infectieuse provoquée, de manière générale, par le développement du staphylocoque doré dans l'organisme. Cette bactérie est présente naturellement à divers endroits de notre corps, notamment le vagin chez 1 % des femmes.

La présence de la bactérie en elle-même ne pose pas de problème. Elle peut provoquer des infections légères de la peau ou de la gorge ou même, la plupart du temps, ne donner aucun symptôme.

Des complications peuvent survenir chez les personnes immunodéprimées, mais aussi chez celles n'ayant pas développé d'anticorps capables de neutraliser l'action des toxines du staphylocoque doré. Si celles-ci entrent dans la circulation sanguine, elle provoquent une réaction aigüe : le syndrome du choc toxique.

Quel rapport entre le SCT et les tampons ?

Lorsque l'on porte un tampon pendant plusieurs heures, le sang et tout ce qu'il contient n'est pas évacué hors de notre corps. Les femmes abritant la bactérie dans leur vagin ou ayant infecté leur protection lui donne alors l'occasion de se multiplier bien plus qu'il ne faudrait.

Lorsqu'une certaine concentration de bactéries est atteinte, celles-ci se mettent à produire des toxines TSST-1, responsables du syndrome. Elles passent dans le système cardio-vasculaire et s'attaquent à l'ensemble du corps.

C'est la raison pour laquelle il est important de bien se laver les mains avant et après avoir inséré un corps étranger dans notre vagin. Les bactéries présentes sur la peau pourraient s'y retrouver et s'y développer.

Il faut également veiller à changer ses protections internes, quelles qu'elles soient, toutes les 4 heures. Moins le sang stagne, moins les bactéries peuvent se développer. Il est donc fortement recommandé d'utiliser des protections hygiéniques externes la nuit.

Quels sont les symptômes du SCT ?

Dans un premier temps, les symptômes ressemblent fortement à ceux d'une mauvaise grippe ou d'une gastro-entérite : fièvre, vomissements, perte de connaissance. D'autres signes peuvent alerter : hypotension, déshydratation ou éruption cutanée.

Mais rapidement, les organes vitaux comme les reins, les poumons, le foie ou le cœur lâchent, les uns après les autres. Une intervention médicale doit avoir lieu le plus rapidement possible pour éviter le décès. Plus la prise en charge est rapide, plus les chances de survie sont élevées.

Quelle protection adopter pour supprimer tous les risques

Pour éviter de manière sûre le choc toxique, l'idéal est d'utiliser uniquement des protections externes. Le sang ne stagne pas dans le vagin et donc, aucune infection ne peut se répandre dans le corps par ce biais.

Plusieurs options s’offrent à vous : serviettes hygiéniques jetables ou lavables ou culottes de règles. Ces dernières ont l’avantage d’être exemptes de tous produits chimiques. Elles sont fabriquées dans des tissus sains pour protéger notre corps (mais aussi la planète !) des résidus toxiques que l'on peut malheureusement aujourd'hui trouver dans la plupart des serviettes hygiéniques jetables…