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novembre 14, 2020

Par Deborah

Herpès génital : causes, conséquences, remèdes

 

Pas toujours facile de reconnaître l’herpès génital ! Cette infection, encore tabou, touche pourtant 20% des Français. Alors comment la reconnaître et quelles sont les conséquences ? On vous dit tout sur l’herpès génital...

 

L’herpès génital, c’est quoi ?

L’herpès génital est une infection sexuellement transmissible (IST) qui se manifeste par la présence de petites vésicules au niveau des parties génitales, du plancher pelvien et de la zone anale. Elle touche aussi bien les hommes que les femmes.

L’herpès génital est causé par deux types de virus Herpes simplex  :

  • le type 1 (HSV1) qui est également responsable de l’herpès buccal. Dans ce cas, l’herpès se contracte par rapport bucco-génital ou même par auto-contamination. 
  • le type 2 (HSV2) qui est responsable de la plupart des herpès génitaux. Une fois contracté, il reste dans l’organisme et va se loger dans un ganglion nerveux près de la colonne vertébrale. Il y a donc un risque de récidive. 

 On peut très bien être porteur du virus sans présenter de symptômes et sans le savoir.

  

Comment reconnaître l’herpès génital ?

Entre les mycoses, les irritations ou encore les vaginites, il est parfois difficile de savoir ce qu’il se passe dans nos petites culottes ! Si l’herpès génital peut facilement être confondu avec une inflammation, certains symptômes peuvent vous mettre la puce à l’oreille.

Chez les femmes, la crise débute généralement par un oedème vulvaire, c’est-à-dire un léger gonflement de la vulve qui s’accompagne de démangeaisons et d’une sensation de brûlure. 24 à 48h plus tard, des petites vésicules remplies d’un liquide transparent apparaissent. On les reconnaît facilement, car elles ressemblent à des petites bulles qui surgissent de façon groupées. Lorsque ces vésicules éclatent, elles laissent place à des lésions suintantes généralement très douloureuses. Elles se transforment ensuite en croûtes marquant ainsi la fin de la crise. 

D’autres symptômes, comme la fièvre ou un malaise, peuvent survenir durant une crise d’herpès.

 

Quelles sont les causes de l’herpès génital ?

Contrairement aux idées reçues, l’herpès génital n’est pas dû à une mauvaise hygiène et ne s’attrape pas aux toilettes ou à la piscine. Le virus ne survit que 2h en dehors du corps humain. Il est quand même déconseillé d’utiliser la serviette d’une personne en pleine crise.

L’herpès se contracte principalement durant un rapport sexuel avec un partenaire présentant des lésions actives. De simples caresses avec la main suffisent pour le transmettre. Une personne ayant de l’herpès buccal peut également s’auto-contaminer. On ne le répètera jamais assez : lavez-vous les mains et protégez-vous.

 

Quelles sont les conséquences de l’herpès génital ?

Si l’herpès génital peut être difficile à vivre au quotidien, notamment durant les crises, l’infection n’a pas de conséquences graves sur la santé. Les personnes porteuses du virus doivent surtout être vigilantes durant les rapports sexuels. En plus des risques de contamination du partenaire, l’herpès est un facteur d’infection du VIH. Alors on ne zappe pas le préservatif ! 

En revanche, les femmes enceintes ayant de l’herpès génital peuvent contaminer leur bébé au moment de l’accouchement. Si c’est votre cas, il est important d’en parler avec votre médecin, car le virus peut avoir des conséquences graves sur les nouveau-nés. Mais pas de panique, les cas de contamination de la mère à l’enfant restent rares. 

 

Comment soigner l’herpès génital ?

Malheureusement, le virus de l’herpès génital ne se soigne pas. Une fois contracté, il reste dans le corps à vie. Cela dit, il existe des traitements pour réduire la fréquence des crises ainsi que les douleurs. Votre médecin pourra notamment vous prescrire des crèmes à appliquer de façon locale ou des comprimés préventifs si vous faites des récidives au moins six fois par an. 

Si vous faites une crise durant les règles, il est recommandé d’utiliser une protection externe douce comme les culottes menstruelles. 

En cas de doute ou de rapport non protégé, consultez un médecin pour vous faire dépister. C’est la seule façon de savoir si vous avez contracté le virus ou s'il s’agit d’une simple inflammation. 

 

Quels sont les risques de récidive ?

Qu’on se rassure : 50% à 70% des personnes atteintes ne font pas de récidive après la première crise d’herpès génital. Pour les autres, cela arrive généralement suite à un facteur déclenchant comme une grippe, le stress ou encore les règles.

Durant une récidive, le virus quitte le ganglion nerveux dans lequel il s’était logé et suit les nerfs pour aller dans la peau. Il provoque ainsi l’apparition de petites vésicules au niveau de la vulve, des fesses, du col de l’utérus et parfois même des jambes. 

Si cela peut être contraignant, avec le temps, les récidives d’herpès sont de moins en moins fréquentes...