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août 16, 2020

Par Elise

C’est les vacances : je respire, je déconnecte

Il arrive qu’on rentre de vacances aussi fatiguée qu’avant d’y partir. Pourtant, les vacances sont faites pour se ressourcer, se changer la tête et couper avec les obligations habituelles. Faire ce qu’on n’a pas le temps de faire le reste de l’année (bon, pas forcément les travaux dans la maison) : se faire plaisir sans penser à tout un tas de trucs logistiques. Mais pas si facile de lâcher prise quand on est emportée dans la spirale du quotidien, même en vacances...

Étape 1 : je prends conscience de ma charge mentale

Vous arrive-t-il de commencer quelque chose et de le finir des heures plus tard en ayant sur le chemin fait un milliard d’autres corvées ? Relisez-vous dix fois la même phrase de votre roman car vous pensiez à la liste de ce que vous aviez à faire le lendemain ? Oui ? Cela ressemble assez à de la charge mentale. En 1984, la sociologue Monique Haicault décrit ce phénomène comme « le fait de devoir penser à un domaine alors qu’on se trouve physiquement dans l’autre ». En gros, l’instant présent, c’est pas vraiment ça. Les plus touchées sont les femmes, qui doivent souvent gérer travail, famille et tâches domestiques, en plus de rester souriantes et séduisantes. A force de devoir penser à tout tout le temps, certaines d’entre nous filent droit vers le burn-out. La dessinatrice Emma dépeint la charge mentale avec humour dans sa BD « Fallait demander ». Essayez d’évaluer la vôtre !

Étape 2 : je fais une to do list minimaliste

Que vous soyez ou non mère de famille, l’important en vacances est de ne pas vous charger de choses à faire et à penser. A moins que vous ne soyez au calme tout le reste de l’année, vous n’êtes pas obligée de faire ressembler vos vacances à un marathon d’activités. Essayez de prendre votre temps et même, d’accepter d’en perdre ! Votre to do list en congés doit ressembler à un salon japonais : ne comporter que l’essentiel (et devrait se résumer à « je me fais du bien »). Bouquinez, chillez, lézardez, calinez, savourez, baladez, respirez, déléguez … Et visez le stade ultime résumé dans la citation du comédien Robert Orben : « Être en vacances, c'est n'avoir rien à faire et avoir toute la journée pour le faire. »

Étape 3 : je dompte mon FoMo  

Connaissez-vous ce parasite sournois et venimeux dont la seule vocation est de venir gâcher nos bons moments ? Nous l’avons tous en nous et quand on est un peu fragile, hop, il attaque par surprise. Le FoMo (Fear of Missing out) – la peur de manquer quelque chose – est un phénomène qui a grandi avec les réseaux sociaux. Photos de plages paradisiaques, selfies de couples heureux, couchers de soleil radieux… Et si la vie des autres était plus trépidante ? (Mais au fait, si les gens sont heureux, pourquoi ont-ils besoin de le prouver avec tous ces posts ?) La peur de rater un événement intéressant parce que vous faites autre chose que « les autres » (sûrement intéressant aussi d’ailleurs) vient abîmer votre présent, tout comme le besoin permanent d’être connecté dans le monde virtuel. Alors pour passer de bonnes vacances, passez en mode avion.

Étape 4 : je mets mes lunettes roses 

Que vous ayez dû annuler un voyage à l’étranger à cause de l’épidémie de COVID, que l’atmosphère vous pèse ou que vous n’ayez pas les moyens de vous offrir les vacances de vos rêves, faites contre mauvaise fortune bon cœur. Retrouvez les plaisirs simples dans chaque instant de la journée, de l’odeur du café matinal à la douche fraîche du soir, d’une sieste dans l’herbe avec un bon livre, d’un verre de vin qu’on déguste face à un beau paysage ou avec les siens. Le bonheur peut se cacher partout, c’est bateau à dire, mais il faut chausser les bonnes lunettes pour le voir. Il existe aussi dans la lenteur et les détails, c’est promis.

Et surtout : je respire

Quand le temps est compté et qu’on a mille obligations à caser dans une journée (en plus de nos activités sportives ou de notre vie sociale) on oublie souvent de respirer correctement. Résultat, on se retrouve avec un poids au plexus ou les mâchoires serrées, une migraine ou un mal de dos. Voire une très mauvaise humeur. Les vacances sont le moment de changer la donne et de réapprendre à respirer, à se recentrer sur son corps et ses émotions. Détendez-vous, prenez-soin de vous, et si vos règles tombent pendant les vacances , passez une culotte menstruelle toute douce et suivez nos conseils pour profitez quand même de la plage !